#107 – La CNV en parentalité – Caroline Deliry

Ce n’est pas toujours évident de communiquer en famille, comme dans d’autres contextes comme au travail par exemple. Il existe des outils pour travailler une communication respectueuse et aussi efficace. Parmi ces outils, il y a la Communication Non Violente (CNV). J’ai découvert cet outil il y fort longtemps dans ma pratique professionnelle, il m’a beaucoup aidé et m’aide encore beaucoup !

Caroline Deliry est formatrice certifiée en CNV. Elle travaille avec les enfants dans des écoles, des collèges. Elle accompagne des associations, des mairies, des crèches et surtout l’association DECLIC qui met la CNV au service de l’éducation.

Le site de déclic http://www.declic-cnveducation.org/??

Sa page sur le site cnv PACA http://www.cnvpaca.fr/%C3%A9quipe/caroline-deliry/?

Biblio:

  • Sura HART & Victoria KINDLE-HODSON : parents respectueux, enfants respectueux
  • Marshall ROSENBERG : les mots sont des murs ou sont des fenêtres 
  • Catherine GUEGUEN : Pour une enfance heureuse
  • Caroline PELISSIER et autres : Collection La Communication Pacifiste expliquée aux enfants chez Casterman. « Halte à la bagarre », « Râler ça ne fait pas avancer », « C’est pas juste », « La jalousie ça suffit », « Y’en a marre d’obéir ».
  • Olivier CLERC & Gaïa BORDICCHIA : Tu es comme tu es (La CNV résumée en histoire, de 4 à 99 ans!)ado (et adultes) 
  • Maître de tes émotions attitude la 5ème compétence, Editions E4P
  • C’Claire et Julie Mellan, BD Aller & retour, vers de nouveaux horizons
  • Art Mella, BD Emotions enquête et mode d’emploi tome 1 (les émotions)/ Tome 2 (les besoins)

Salutations adelphes et solidaires   

Cédric

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Papatriarcat News #9

Je raconte ma vie

Revenons sur la suite de l’IEF… ou pas !

Non, je ne vais pas te refaire toute la réflexion promis. Tu l’as déjà lue et si ce n’est pas le cas, tu peux aller le faire sur mon site dans la rubrique Newsletters.

Alors on en est où ? (pas Dans Mon Cul histoire d’évacuer ce réflexe humoristique) Et bien, nous avons notre autorisation d’instruction en famille pour l’année prochaine. De plein droit donc incontestable. Il se trouve que l’académie de Bordeaux ne demande même plus de dossier cette année dans ce cas, mais simplement un courrier pour informer que nous continuons. C’est beau !

J’ai eu hier la confirmation de l’école (possible) que nous pouvons bien avoir une lace pour Sarah. Gloups… une partie de moi espérait qu’il n’y en aurait pas, j’avoue. Comme ça, pas de décision à prendre.

Nous avons maintenant les cartes en main. Pour nous, il y a un point essentiel. C’est Sarah participera activement à la décision et pourra poser son veto. Cela me parait essentiel. Il y a une dernière réflexion qui m’est venue d’ailleurs. C’est peut être l’année prochaine qu’il faut tenter le coup, tout simplement car nous avons un autorisation. Elle sera toujours valable même si nous la scolarisons. Ce qui nous laisse la possibilité de la sortir sans compte à rendre si besoin. Si tu ne le sais pas, le tribunal administratif de Bordeaux a déjà statué qu’une autorisation accordée reste valable même si l’enfant est finalement scolarisé.

Et puis je viens d’apprendre que ses copines ont aussi eu leurs places dans cette même école… Je suis vraiment tiraillé entre une sensation de la trahir quelque part et la conviction qu’elle est prête à essayer cette aventure et qu’il faut lui faire confiance.

Je n’ai jamais autant eu envie de savoir lire l’avenir que maintenant !

Des nouvelles du tournage !

Tu te rappelles ? Cette émission qui devait se tourner à la maison sur le fait que je gagne moins que ma compagne et que je le vis bien. Après plusieurs péripéties, nous avons convenu que cela doit avoir lieu la semaine prochaine. Si tu n’as pas suivi… ben tu sais où trouver les anciennes newsletters maintenant

Et ben c’est annulé ! Définitivement. Voilà voilà.

Bon ça enlève un coup de pression à la maison c’est sûr hein. Mais c’est quand même dommage de ne pas donner de la visibilité à ces évolutions positives dans la société !

C’était quoi ce déplacement à Strasbourg ?

Comment ça tu n’as pas trouvé avec l’indice mis en story instagram ? Tu as reconnu cet elfe de maison ? C’est Kreatur ! Et bien il est l’homonyme d’une production féministe de la chaine Arte ! J’ai donc eu le plaisir et l’honneur d’enregistrer avec l’équipe pour parler du congé paternité. J’ai hâte de voir ce que cela va donner !

Je te laisse juste après une série de photos du tournage, dans un chouette lieux, ainsi que des locaux d’Arte. Tu vas y voir leur entrée, leur salle de visionnage (un mini cinéma), une salle de régie, des studios et surtout… surtout… leur cantine ! Clairement une tuerie !

Le programme d’avril-mai

Jeudi 27 avril : un épisode qui donne des pistes pour communiquer autrement car nous parlerons de Communication Non Violente (CNV) appliquée à la parentalité ! Mon invitée sera Caroline Deliry, formatrice certifiée qui intervient auprès des enfants, des structures et des parents !

Jeudi 4 mai : après vous avoir conseiller son documentaire et ses livres, j’ai le grand plaisir de recevoir la journaliste, réalisatrice et autrice Stéphanie Brillant pour parler du cerveau des enfants.

Jeudi 11 mai : une nouvelle exploration scolaire avec Juline Anquetin, enseignante, qui nous parlera de la méthode de la classe autonome. Une pratique très intéressante qu’elle a elle-même développer et qui peut inspirer !

Jeudi 18 mai : c’est la diffusion de la table ronde à laquelle j’a eu le plaisir de participer lors du Pop Women Festival à Reims, sur le thème « Pour une autorisation à être ».

Les bonus Papatriarcat+ d’avril-mai !

Samedi 29 avril : après la CNV en parentalité, nous reviendrons avec Caroline Deliry sur son application dans le couple. On parle souvent du baby clash… et si cela pouvait aider ?

Samedi 6 mai : restons avec Stéphanie Brillant qui nous parlera d’un autre sujet passionnant « L’incroyable pouvoir du souffle » et de son livre sur le sujet. Serait il vraiment possible d’aller mieux en respirant ?

Samedi 13 mai : Juline Anquetin a choisi pour ce bonus de revenir sur l’importance de l’art et de la culture pour l’épanouissement de l’humain, notamment en parlant de théâtre. Un simple truc de bobo ?

Samedi 20 mai : ce sera une nouvelle revue d’actualité, pas encore enregistrée. Je prévois de faire une lecture commentée de l’article de Frédéric Beigbeder dans le figaro pour parler de la souffrance des hommes… (je sens que ça va être croustillant !)


DEUX QUESTIONS À CHATGPT

Réponds comme si tu était un expert en parentalité, en développement de l’enfant et en droits de l’enfant : doit-on punir un enfant ?

En tant qu’expert en parentalité, développement de l’enfant et droits de l’enfant, je peux vous dire que la question de punir ou non un enfant est complexe et dépend de plusieurs facteurs. L’objectif principal doit toujours être le bien-être et le développement sain de l’enfant.

  1. Comprendre la raison du comportement : Avant de décider de punir un enfant, il est important de comprendre les raisons derrière son comportement. Les enfants agissent parfois de manière inappropriée pour exprimer des émotions ou des besoins non satisfaits.
  2. Approche disciplinaire positive : Plutôt que de punir, il est recommandé d’adopter une approche disciplinaire positive. Cela implique d’établir des limites claires et cohérentes, de renforcer les comportements positifs et d’enseigner à l’enfant les compétences nécessaires pour gérer ses émotions et ses comportements de manière appropriée.
  3. Conséquences logiques : Si une intervention disciplinaire est nécessaire, il est préférable d’utiliser des conséquences logiques liées au comportement. Par exemple, si un enfant renverse de la peinture, il doit aider à nettoyer. Les conséquences logiques permettent à l’enfant de comprendre les effets de son comportement et de prendre la responsabilité de ses actions.
  4. Éviter les punitions physiques et humiliantes : Les punitions physiques, telles que la fessée, et les punitions humiliantes peuvent avoir des effets néfastes sur le développement de l’enfant, y compris des problèmes émotionnels, comportementaux et sociaux. Les droits de l’enfant stipulent également que les enfants doivent être protégés contre toutes les formes de violence.
  5. Communication et soutien émotionnel : Encourager la communication ouverte et offrir un soutien émotionnel à l’enfant est essentiel pour favoriser une relation saine et un développement sain. Discuter des comportements et des émotions, et expliquer pourquoi un certain comportement est inapproprié peut être plus efficace que la punition.

En résumé, il est important de se concentrer sur le développement de l’enfant et de promouvoir des approches positives pour guider leur comportement. La punition, en particulier les méthodes physiques ou humiliantes, doit être évitée.

Réponds comme si tu était un expert en parentalité, en développement de l’enfant et en droits de l’enfant : comment calmer un bébé qui pleure ?

En tant qu’expert en parentalité, développement de l’enfant et droits de l’enfant, je vous propose plusieurs méthodes pour calmer un bébé qui pleure. Il est important de se rappeler que chaque bébé est unique et que ce qui fonctionne pour l’un peut ne pas fonctionner pour un autre.

  1. Répondre rapidement : Répondre rapidement aux pleurs de votre bébé montre que vous êtes à l’écoute de ses besoins et lui apporte un sentiment de sécurité.
  2. Vérifier les besoins fondamentaux : Assurez-vous que le bébé n’a pas faim, n’a pas besoin d’être changé, n’a pas trop chaud ou trop froid et n’éprouve pas de douleur ou d’inconfort.
  3. Peau à peau : Le contact peau à peau avec le bébé peut apaiser et rassurer. Essayez de tenir votre bébé contre vous, en étant tous deux dévêtus au niveau du torse.
  4. Bercer : Bercer doucement le bébé peut l’aider à se calmer. Vous pouvez le tenir dans vos bras, l’installer dans une balancelle ou le mettre dans un porte-bébé et marcher.
  5. Chanter ou parler doucement : Les bébés sont souvent apaisés par la voix de leurs parents. Chantez ou parlez doucement à votre bébé pour l’aider à se détendre.
  6. Sucer : Offrir une sucette, un doigt propre ou un sein pour téter peut aider à calmer certains bébés.
  7. Utiliser des bruits blancs : Les bruits blancs, comme le son d’un sèche-cheveux, d’un aspirateur ou d’une machine à bruit blanc, peuvent aider à apaiser un bébé.
  8. Masser : Un massage doux peut aider à détendre un bébé tendu ou agité. Utilisez des mouvements doux et une pression légère sur les bras, les jambes, le dos et le ventre.
  9. Changer de position : Si le bébé est inconfortable, essayez de le repositionner. Soulevez-le légèrement, changez-le de bras ou essayez de le tenir dans une position différente.
  10. Prendre une pause : Si vous vous sentez dépassé ou frustré, il est important de prendre une pause pour vous-même. Demandez à un partenaire, un ami ou un membre de la famille de s’occuper du bébé pendant que vous vous accordez quelques minutes pour vous détendre. Si vous êtes seul, prenez tout de même une pause en laissant le bébé en sécurité, même en pleurs.

Enfin, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé si vous êtes préoccupé par les pleurs de votre bébé, surtout s’ils sont persistants, inconsolables ou si vous suspectez un problème médical.

Saisie de l’Arcom

Défendons les Droits de l’enfant !

Avant toute chose

Merci de ton inscription à cette newsletter ! Si tu ne souhaites pas recevoir les contenus habituels que je publie via ce biais, merci de te désabonner  de la newsletter une fois la saisie effectuée (lien en bas du mail).

Ce mail a pour but une action de défense des Droits de l’enfant et non de faire grossir la base de diffusion de ma newsletter habituelle. Perso, ça m’agace de recevoir des mails non désirés

Pourquoi sommes-nous là ?

Le jeudi 20 avril 2023, dans la matinale de France Inter, Léa Salamé recevait la psychologue Caroline Goldman. Encore une fois, Caroline Goldman ment à l’antenne, dit beaucoup de choses infondées et agaçantes… mais ceci n’est pas attaquable sur l’Arcom. Une fois de +, on parle d’enfermer les enfants sans se soucier un seul instant de respecter leurs droits. Et ça, c’est à signaler

Les arguments scientifiques ont déjà été avancés dans cette tribune. Tu peux aussi écouter mon épisode avec le Dr Alan Kazdin pour bien voir la différence entre Time Out et enfermement des enfants à visée punitive. 

Les arguments des Droits de l’enfant sont moins connus car très spécifiques, il faut bien le reconnaitre. Pourtant ils existent et sont limpides pour les personnes qui les connaissent. Le Défenseur des enfants Éric Delemar, a d’ailleurs clairement condamné cette pratique dans notre épisode ensemble.

Alors maintenant que nous avons les arguments, passons à l’action !

L’Arcom est le régulateur de la communication audiovisuelle et numérique. Voici juste après le déroulé pas à pas d’un signalement à l’Arcom avec toutes les infos nécessaires, le texte à copier etc… MERCI DE TON AIDE !

On commence par dire qui on est (particulier, asso, collectif…)
Ensuite on remplie les infos de l’émission et de la séquence. Comme dans l’image. Attention la façon de rentrer l’heure fait un peu bizarre !
Ensuite on sélectionne « J’ai été choqué » puis « Propos ou image dégradante ».
Ensuite on sélectionne « Incitation à des comportements inappropriés ». 
Dans la description du problème, tu peux copier coller ce texte :
 
L’invitée Caroline Goldman incite à isoler les enfants dans leur chambre, dès 12 mois, À VISÉE PUNITIVE (3 mots importants). Ceci est contraire à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) comme expressément précisé dans l’observation générale 13 point 21b du Comité des droits de l’enfant et condamné par le Défenseur des enfants en France, Éric Delemar, dans l’épisode 104 du podcast Papatriarcat. La CIDE a valeur de loi en France.
Ensuite c’est plutôt classique : entrer ses coordonnées (le mail est important !)
À la fin il y a un récapitulatif pour vérifier que tous est ok.
On valide les conditions générales (et le reste si t’as envie hein).

Et c’est bientôt terminé ! Il ne reste qu’à valider dans le lien reçu par mail pour avoir le dernier écran !
ET VOILA !
La saisie est finie et réussie ! Merci pour ton action !!!

#106 – L’éducation positive à l’école – Soline Bourdeverre-Veyssiere

Quand on parle d’éducation positive, on pense souvent aux parents. Ce qui est assez logique quand on sait que la loi du 10 juillet 2019 ne s’applique qu’aux parents et non aux institutions malgré les recommandations répétées du Défenseur des Droits.

Pourtant, malgré des conditions d’exercice de leur métier très difficile, des membres du corps enseignant prennent le sujet. C’est notamment le cas de mon invitée du jour qui va nous parler de ce sujet et qui a même écrit un livre dessus « L’éducation positive dans la salle de classe ».

Soline Bourdeverre-Veyssiere est enseignante et autrice (x18). Mère de deux enfants, elle partage ses découvertes, expériences et réflexions en matière d’accompagnement respectueux de l’enfant sur son blog à succès, « S’éveiller et s’épanouir de manière raisonnée », sur sa page Facebook du même nom et sur son compte instagram @solineseveiller.

C’est quoi sa définition de l’éducation positive ?

Comment on s’organise pour l’appliquer en salle de classe ?

Quelles ressources matérielles cela demande ?

Quelles ressources humaines ?

Ça sert à quelque chose en fait ?

Merci à Soline pour son temps et sa confiance !

Salutations adelphes et solidaires   

Cédric 

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Papatriarcat News #8

Equilibres, IEF et changements !

Juste une mise au point

Soyons clairs, la dernière newsletter était bâclée. Clairement, je l’ai faite vite fait, agacé, tard le soir et au dernier moment. Si c’était à refaire, je décalerais sa sortie d’une journée ou de quelques heures pour faire mieux. Tu me confies ton temps, ton attention et ton soutien et là c’était quand même un peu une bouse. Je ne vais certainement pas me flageller pour ça mais la moindre des choses c’est de reconnaitre l’erreur et d’en tirer des enseignements !

Ah oui une dernière chose importante : Je te présente mes excuses.

Équilibre et instruction en famille (IEF)

La semaine dernière, on a visité une école… une chouette école hein, mais bon… allez je te raconte.

Depuis quelques semaines, nous menons une réflexion sur la continuité de l’IEF pour Sarah. C’est une réflexion un peu complexe qui mêle pragmatisme et émotion alors je vais essayer d’être clair.

Nous constatons que l’IEF c’est génial, vraiment. Sarah s’épanouit comme elle veut, nous sommes très libres dans nos rythmes, la voir évoluer tranquillement c’est vraiment beau. Elle demande tout de même de plus en plus de moments avec d’autres enfants. Ce qui nous est accessible oui, mais nous savons déjà que la demande va aller en grandissant. Notre problématique étant surtout que les copains et copines proches de la maison sont maintenant scolarisées et qu’en juin ce sera plus compliqué avec des déménagements. Du coup les autres familles sont plus loin aussi. Avec deux parents qui travaillent, l’équilibre demande de beaucoup jongler. C’est assez transparent pour Sarah mais c’est une sacrée charge mentale pour nous !

Cet équilibre qui tient la route aujourd’hui, oui, mais repose tout de même sur l’implication des grand-mères. Elles ne se plaignent pas mais certaines situations conflictuelles se compliquent à cause de cette situation. C’est quand même plus difficile d’envoyer chier quelqu’un dont tu dépends par endroit… et puis sans parler de conflit, elles sont chouettes mais le temps fait son oeuvre aussi. Que se passera-t-il quand elle ne seront plus en état de s’en occuper ?

« Bah ouais Cédric mais en même temps ça, ça arrivera de tout façon donc autant donner l’opportunité à Sarah et ses mamys de profiter à fond non ? » 

Ah cette fichue petite voix qui vient toujours faire l’avocat du diable quand je réfléchis à une sujet ! Mais ce sont toujours des questions interessantes tant qu’elle ne me paralysent pas ! Bon alors disons que sur ce point, la balance est plutôt en équilibre.

Un autre angle important : l’équilibre dans la présence parental. Ma compagne ne vit pas forcément hyper bien d’être le parent le moins présent. Souvent, elle culpabilise. Alors bien sûr cela tient avant tout à sa construction et sa socialisation de fille, de femme et de mère. En attendant, ce déséquilibre dans la présence parental la fait un peu souffrir. Il est clair qu’avec une enfant à l’école 4 jours et un mercredi libre, dans un modèle assez « classique », nous serions sur quelque chose de plus équitable dans la répartition de la présence. On peut même se dire que sur certaines « grosses journées » de travail, les mamys peuvent la récupérer à l’école et comme ça tout le monde est content. Ça c’est quand même un argument de poids.

Et puis il y a moi. En ce moment je galère pas mal car je suis en train de rédiger un manuscrit pour une chouette BD. Contrairement à l’écriture de mon premier livre, je n’ai pas autant de relais pour me libérer du temps et de l’espace mentale avec cette charge supplémentaire. Concrètement : ça ne passe pas. Des projets j’en ai d’autres, que ce soit d’édition ou de création d’autres contenus… ce ne sont pas les idées qui manquent. Il est aussi assez clair qu’avec une enfant à l’école, j’aurais vraiment le temps de mener plein de projets.

« Et en même ton plus beau projet c’est de passer du temps avec ta fille non ? Le reste est il si important ? »

Ptin c’est vrai aussi ça… Cette opportunité de passer tout ce temps ensemble, tout le monde ne l’a pas. Pour différentes raisons, c’est aujourd’hui un privilège (même si cela devrait être une simple liberté). Et puis j’ai aussi ce sentiment de trahir Sarah quelque part.

« Ben si elle le vit bien ? Ce n’est pas ça aussi la confiance faite à l’enfant ? De croire en ses capacités d’adaptation ? »

Et si elle le vit mal ?

« Vous la sortirez, même si la loi dit non. Ça tu sais que tu le feras. »

C’est vrai. 

Elle lui a plu cette école. En même temps elle est chouette avec plein d’espace et de libertés, des arbres, des animaux, le tout sans se ruiner non plus. Le seul truc qu’elle a retenu de pas top Sarah, c’est le bruit. La visite se passait vraiment au top, elle s’était déjà fait deux copines en trente secondes, et puis nous somme passé dans un endroit un peu restreint avec beaucoup d’enfants qui crient. Ça, ça l’a bloquée. Il parait que le bruit à la cantine c’est aussi quelque chose de compliqué à gérer pour un peu tous les enfants scolarisés. Je lui ai rappelé qu’elle a un casque anti bruit et elle a dit « ah oui ça va alors ».

Bien sûr il y a le sujet de l’autorisation. Pour l’année prochaine, c’est réglé, c’est positif. C’est aussi ce qui peut permettre de tenter l’école cette année là en sachant qu’on peut la sortir si besoin sans que cela ne nécessite un combat administratif. Alors que si on se retrouve à devoir la scolariser l’année d’après, elle devra non seulement découvrir l’école mais en plus se prendre l’exigence scolaire du CP… 

Bref, tout ceci n’est pas évident. Peser le pour et le contre, faire face à ses convictions, à ses contradictions et aussi à ses propres besoins et aspirations. J’ai toujours détester cette phrase « Choisir c’est renoncer ». Elle est élitiste et culpabilisante au possible. Je préfère largement la phrase « Choisir c’est assumer » qui évoque plus le processus de décision avec ses contradictions. Nous ne savons pas encore ce qu’il adviendra mais je voulais te partager ces réflexions un peu casse-tête par moment.

Bienvenue dans ma tête !

Performance incroyable !

Mon record d’écoutes sur 1 mois complet !

Merci 126 milles fois pour ton soutien, les écoutes et les partages ! C’est juste énorme de voir à quel point tout le projet évolue et se développe. Moi je trouve ça énorme ! MERCI

Changement de look sur Instagram

J’aime bien mon compte instagram, et surtout la communauté qui le suit ! Mais (bah oui y’a un mais), je trouve qu’il lui manque une identité spécifique. Alors je me suis lancé dans l’aventure de trouver une identité graphique sympa. Vous avez surement remarqué que j’ai fait quelques test en mode « bricolage maison ». C’est sympa mais pas foufou non plus. Alors j’ai fais appel à un pro. Et voici juste après les extraits de que cela pourrait donner en regarder le feed, et quelques modèles de réels :

2 Docus à voir

Pour voir l’enfance autrement

Les méthodes pédagogiques utilisées pour éduquer nos enfants ne sont-elles pas dépassées ? Et si on allait voir ?

C’est le pari passionnant du réalisateur Erwin Wagenhofer. De la France à la Chine, de l’Allemagne aux États-Unis, « Alphabet » questionne un système éducatif qui privilégie la performance au détriment de la créativité et de l’imagination. En exposant au grand jour les limites d’un modèle hérité de la révolution industrielle, pédagogues, chercheurs, scientifiques, chefs d’entreprise et élèves abordent le rôle de l’enseignement et envisagent des voies alternatives à nos pratiques actuelles.

Je l’ai juste adoré. Il nous montre à quel point, même dans un système, on peut développer les potentiels de l’enfant. À une condition : lui faire confiance.

Le film qui a changé ma vie (rien que ça !)

En 2018, pendant mon congé paternité, j’étais déjà convaincu que l’éducation sans violences était la clé et serait mon chemin. Mais une partie de moi se disait tout de même que c’est bien gentil mais à l’échelle d’une société… est-ce vraiment possible ?

Oui ça l’est. C’est la réponse que m’a fournit le film de Marion Cuerq. Avec un peu de recul c’est aussi ce qui nous montre ce que sera décisif sur le sujet : la volonté politique.

Nouvelle rubrique récurrente !

Chat GPT est une intelligence artificielle entrainée à donner des réponses pertinentes en se basant sur les connaissance accessibles jusqu’en 2021. Comme je me suis pris un abonnement, je te partage certaines questions pour voir ce qu’il pourrait en dire ! Je ferai surement une boite à question sur instagram pour la prochaine

UNE QUESTION À CHATGPT

Il y a-t-il un intérêt à allaiter au sein son enfant au-delà de 6 mois ?

Je ne suis pas médecin, mais je peux partager quelques informations générales sur l’allaitement au sein au-delà de 6 mois, basées sur les connaissances actuelles. Il est important de consulter un professionnel de la santé pour discuter de la situation spécifique de votre enfant et de vos besoins.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF, il est recommandé d’allaiter exclusivement au sein pendant les 6 premiers mois de vie, puis d’introduire progressivement des aliments complémentaires tout en continuant à allaiter jusqu’à l’âge de 2 ans ou plus, en fonction des besoins de l’enfant et de la mère.

Voici quelques avantages potentiels de l’allaitement au sein au-delà de 6 mois :

  1. Nutrition : Le lait maternel continue de fournir des nutriments essentiels, des vitamines et des minéraux, même après l’introduction d’aliments solides.
  2. Immunité : Le lait maternel contient des anticorps et d’autres facteurs immunitaires qui aident à protéger l’enfant contre les infections et les maladies.
  3. Développement cognitif : Certaines études suggèrent qu’un allaitement prolongé peut avoir des effets bénéfiques sur le développement cognitif de l’enfant.
  4. Santé maternelle : L’allaitement peut offrir des avantages pour la santé de la mère, notamment une perte de poids post-partum plus rapide, une réduction du risque de cancer du sein et de l’ovaire, et une diminution du risque d’ostéoporose.
  5. Lien émotionnel : L’allaitement prolongé peut renforcer le lien affectif entre la mère et l’enfant.

Cependant, chaque famille est unique et il est important de tenir compte des besoins et des préférences individuelles de la mère et de l’enfant. Certaines mères peuvent choisir de sevrer leur enfant avant 2 ans pour diverses raisons, et il est essentiel de respecter ces choix. Parlez-en à votre médecin ou à un spécialiste de la santé pour discuter de la meilleure approche pour vous et votre enfant.